Le travail sur la copie (3e partie)

Le travail sur la copie (3e partie)

Une fois qu’on a fait tout cela, on peut s’attaquer à l’écriture d’un papier. Pas encore à la réécriture, mais comment le papier est-il écrit. Pour mieux en débusquer ses faiblesses. Il faut être sans pitié. Parce que dans ce métier, on écrit pour être compris, pas pour faire joli. Faire joli est un plus, pas un but.

Le travail sur la copie (2e partie)

Le travail sur la copie (2e partie)

Une fois qu’on a fait tout cela, on peut s’attaquer à l’écriture d’un papier. Pas encore à la réécriture, mais comment le papier est-il écrit. Pour mieux en débusquer ses faiblesses. Il faut être sans pitié. Parce que dans ce métier, on écrit pour être compris, pas pour faire joli. Faire joli est un plus, pas un but.

Le travail sur la copie (1re partie)

Le travail sur la copie (1re partie)

Le SR peut avoir son mot à dire sur le fond mais il est entièrement responsable de la forme. S’il y a dans un texte imprimé, des fautes de français ou d’orthographe, ce n’est pas au rédacteur qu’on ira se plaindre, ni même aux correcteurs d’ailleurs, mais au SR. Parce que c’est de SA responsabilité.

Les responsabilités de l’édition

Les responsabilités de l’édition

Le traitement de l’info, quelle que soit sa forme (écrite ou télévisée) comporte quatre étapes essentielles : – la collecte et la transmission
– la préparation
– la présentation
– la diffusion et la vente.
Le SR a en charge les deuxième et troisième étapes.

Un SR, c’est quoi ?

Un SR, c’est quoi ?

Mon expérience a été essentiellement en presse magazine. Ce qui se ressent dans mes explications du rôle du SR. Mais les grandes lignes et la finalité – la qualité des textes proposés aux lecteurs – est (ou devrait être) la même, quel que soit le type de presse.